Jeudi 18 mars 2010
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La forêt était déserte, ou presque,et moi, je marchais, je marchais,un pas un clic ! un pas, un clac !
On serait cru en une fin d'après-midi d'été si la présence de l'hiver n'avait été trahie par la nudité des caduques qui, à l'inverse des hommes, se dénudent en
hiver et revêtent leurs plus beaux habits en été.
Sous les rayons du soleil radieux, tout me semblait beau, même le pire !
Dans le ciel, le soleil baissait à si vive allure, que j'avais l'impression
que sa descente était commandée par la fréquence de mes pas qui allaient en s'accélérant .
que sa descente était commandée par la fréquence de mes pas qui allaient en s'accélérant .
à suivre ...

